Dis moi qui te soutient, je te dirai qui tu es
La défaite des Républicains aux élections législatives américaines, et par ricochet celle de Georges W. Bush, a été applaudie un peu partout en Europe. Cela n'est ni une surprise ni choquant en soi. Même si dans le concert des louanges envers les Démocrates se dissimulent le lâche espoir des Européens d'une politique américaine plus souple vis-à-vis des islamo-fascistes. Politique supposée nous épargner la haine des fous d'Allah. Plus inquiétante en revanche est la joie affichée par l'Iran et la Syrie qui célèbrent la victoire des Démocrates.

Inquiétante également la satisfaction affichée par les Arabes de Palestine ou Hugo Chavez. Voir des islamo-fascistes, des dictateurs, des terroristes ou des apprentis caudillos se réjouir de la victoire des Démocrates doit amener à réfléchir sur le fait de savoir si leur victoire est une aussi bonne nouvelle qu'on veut bien nous le dire. De cela bien entendu il n'a été nullement question dans nos médias tout à leur joie de célébrer la défaite de Georges W. Bush.