Vendredi 1 juin 2007
J'invite mes lecteurs à se rendre sur un nouveau site : http://www.rebelles.info/
Je vais y collaborer après la demande du responsable.
Par Veritas - Publié dans : Divers
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Jeudi 31 mai 2007
1699.jpg Le député UMP sortant de la 2ème circonscription de la Moselle, Denis Jacquart, a entrepris de distribuer un tract électoral rédigé en français et en...turc dans un quartier messin de 4000 logements sociaux. Alors que Nicolas Sarkozy veut exiger des nouveaux candidats au regroupement familial qu'ils maîtrisent le français, ce qui est la moindre des choses, afin de permettre l'intégration, un parlementaire UMP favorise le communautarisme linguistique et l'enfermement culturel des immigrés. 

Et demain ? Aurons nous des tracts en français-arabe ? en français-bosniaque ? en français-chinois ? Il s'agit d'un engrenage qui peut s'avérer dangereux pour l'unité linguistique de notre nation. Et cela uniquement pour un simple calcul électoral démagogique. Ah, j'allais oublier. Cet individu est actuellement mis en examen pour utilisation présumée, au profit de ses activités parlementaires, de moyens matériels et humains de l'Association mosellane des personnes âgées qu'il a présidée. Electeurs de la 2ème circonscription mosellane vous êtes prévenus ! Vous n'aurez aucune excuse.
Par Veritas - Publié dans : L'esprit de Münich
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Mercredi 2 mai 2007

7429824-p.jpgLa crise qui se déroule actuellement en Turquie entre laïques et islamistes a le mérite de souligner l'impasse diplomatique dans laquelle se sont enfermés les vingt-sept membres de l'Union européenne. Face aux rumeurs d'un coup d'état de l'armée turque, le commissaire européen à l'élargissement a en effet déclaré que le "respect de la démocratie était la condition essentielle de la candidature turque à l'UE." Mais la démocratie dont parle Olli Rehn n'est-elle pas une dangereuse chimère pour la Turquie ?

Pour comprendre la situation actuelle, il convient déjà de rompre avec le politiquement correct. Depuis l'arrivée au pouvoir à Ankara du parti de l'AKP, issu de la mouvance islamiste, les médias occidentaux n'ont eu de cesse de nous présenter les dirigeants de ce parti comme des "islamistes modérés". Sans se rendre compte de l'énormité de cette formule. Car par définition, un islamiste désigne un musulman extrêmiste. La traduction exacte pour "islamiste modéré" est donc "musulman extrêmiste modéré" !!! A force de vouloir se complaire dans le politiquement correct on tombe dans l'absurde et on se condamne à ne pas comprendre le présent.

Cette manipulation sémantique cache en effet l'essentiel : les islamistes au pouvoir n'ont jamais renié leur idéologie. Ils l'ont simplement adapté aux circonstances. Car dans la Turquie laïque l'armée continue de tirer les ficelles du pouvoir. Elle est la gardienne du temple républicain. L'ultime rempart du modèle voulu par le fondateur de la Turquie moderne, Mustafa Kemal Atatürk. Dans ces conditions les islamistes au pouvoir ne peuvent que composer. Il leur est très difficile, voir impossible, d'imposer la réislamisation en profondeur de la société turque qu'ils appellent de leurs voeux. Le débat sur le foulard symbolise parfaitement le dilemme permanent des islamistes : imposer leur programme au risque de voir l'armée mettre fin à leur exercice du pouvoir ou gagner du temps en espérant une modification de l'équilibre des forces.

Pour les islamistes cet espoir a pris la forme de l'Union européenne. Que cela soit le Premier ministre turque, Recep Tayyip Erdogan, ou son ministre des affaires étrangères, Abdullah Gül, nul n'est plus européiste dans la classe politique turque que les élites islamistes. Pour la simple et bonne raison que la Turquie ne pourra intégrer l'Union européenne qu'à la condition que l'armée turque rentre dans ses casernes et ne joue plus aucun rôle politique à l'image des démocraties européennes. Les conditions d'adhésions feront que l'épée de Damoclès au-dessus des islamistes ne sera plus de mise. C'est paradoxal mais la Turquie laïque a toute les chances de disparaître le jour même ou la Turquie sera acceptée au sein du club européen. Ce qui explique pourquoi l'Europe fut huée dimanche par les manifestants défendant le régime laïque de la Turquie.

Quel que soit le vainqueur de ce bras de fer anatolien, l'Europe se trouve face à un dilemme :

- soit le coup d'état militaire, que celui-ci prenne la forme d'une intervention directe ou indirecte (annulation du scrutin par la cour constitutionnelle sur pression de l'armée) met fin aux ambitions présidentielles du candidat de l'AKP et il deviendra impossible pour Bruxelles de justifier l'intégration à l'Union d'un pays dans lequel les militaires maintiennent une emprise totale sur l'appareil politique et judiciaire.

- soit les islamistes parviennent à imposer leur candidat à la présidence du pays, grâce en partie aux pressions des Européens, et après avoir remporté les législatives anticipées qui découleront de cette crise et le risque est grand de voir une Turquie réislamisée en profondeur adhérer à l'Union européenne. 

Pour rappel, c'est la même Union européenne, sous l'impulsion de Jacques Chirac, qui avait mis l'Autriche en l'an 2000 (alors membre de l'UE) en quarantaine après l'accession au pouvoir du parti d'extrême-droite de Jorg Haider. Il serait difficilement compréhensible que cette même Union permette l'adhésion d'un pays dont l'idéologie du parti au pouvoir ne respecte ni les droits des minorités religieuses, ni les droits des femmes. Monsieur Olli Rehn ferait bien de se souvenir que le respect de la démocratie n'est pas une garantie absolu. Après tout Adolf Hitler est bien arrivé au pouvoir par les urnes.

Par Veritas - Publié dans : Dossier Turquie
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Vendredi 13 avril 2007

rioufol.jpg Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Sale temps pour les apparatchiks. Leur mur idéologique, qui dissimule les réalités depuis des décennies, pourrait ne pas résister aux faits et à l'indignation des Français. Se préoccuper d'identité et d'immigration n'est déjà plus passible de la relégation et ceux qui crient au fascisme ont perdu leurs moutons. Si le pays arrivait, de surcroît, à s'extraire de la propagande antilibérale qui rend vaine toute réforme, il serait permis de parler de révolution. Elle est à portée de main.

L'identité nationale est intimement liée au libéralisme, ce mot que même l'école apprend à rendre imprononçable. Il fut porté par Turgot, Montesquieu, Toqueville. Le mea culpa chrétien, un des socles de la culture occidentale, fait comprendre que l'homme, s'avouant fautif, se reconnaît libre car maître d'un destin qu'il peut corriger. Cette référence à la responsabilité, rejetée par le dogme socialiste et la droite honteuse, est au coeur de l'esprit français.

Aussi est-il saugrenu d'entendre Jacques Chirac confier à Pierre Péan : « Je suis convaincu que le libéralisme est voué aux mêmes échecs que le communisme (...) L'un comme l'autre sont des perversions de la pensée humaine. » D'autant que le bilan, laissé par une politique étatiste se rengorgeant d'un modèle social qui attire les déshérités, fait fuir les riches et appauvri le plus grand nombre, devrait inciter à la lucidité.

Quand Nicolas Sarkozy en appelle, dans son nouveau livre (Ensemble), à « la culture de la responsabilité et de l'action », il renoue avec une tradition oubliée, y compris des gouvernements auxquels il participa. Alors que Ségolène Royal propose aux artisans et commerçants de recruter sans frais pendant un an des jeunes non qualifiés et que François Bayrou promet deux emplois sans charge, laissant tous deux l'addition aux Français, le candidat de droite fait aisément figure de réformateur.

Reste à savoir s'il osera tirer les conséquences de l'immobilisme français, que le record de vitesse du TGV mardi (574,8 km/h) a fait oublier un instant. Sarkozy dit ne pas vouloir être Ronald Reagan. Dommage : celui qui avait pour inspirateurs les Français Frédéric Bastiat et Jean-Baptiste Say aura relancé l'expansion américaine, après deux premières années difficiles il est vrai, en baissant le taux maximum des impôts de 70 % à environ 30 %. La pensée unique assure que les électeurs ne veulent pas de ces exemples-là. Mais les électeurs, eux, ne veulent plus de la pensée unique.

Vérités interdites

Écouter certains candidats s'en prendre aux banques, aux riches ou à l'euro illustre le dogmatisme de ces dirigeants qui ignorent l'entrepreneur. Ils pratiquent le marxisme comme M. Jourdain faisait de la prose. « Si l'élite politique accrédite malgré elle l'idée de l'impuissance du pouvoir politique face au pouvoir économique, c'est le plus souvent qu'elle ne comprend pas les règles de l'économie de marché. En matière économique, notre élite est le plus souvent incompétente », remarque Jean-Michel Fourgous (L'élite incompétente, L'Archipel).

Cette même constatation fait écrire à Pascal Salin, dans un livre sorti ces jours-ci, (Français, n'ayez pas peur du libéralisme, Odile Jacob) : « Le véritable problème français est un problème intellectuel, car non seulement toute la nomenklatura est nourrie d'idées fausses, mais en outre elle peut facilement convaincre une opinion publique à laquelle on n'a jamais fourni d'autres idées. » De fait, 77 % des Français encourageraient leur enfant à devenir fonctionnaire (sondage Sofres, lundi).

La proposition de François Bayrou, dimanche, de supprimer l'École nationale d'administration afin de casser le « moule unique », pourrait aider à briser le consensus qui empêche de penser hors des normes. Cependant, entendre le candidat UDF, s'adressant lundi aux socialistes, se dire « sur bien des sujets plus à gauche qu'eux », en leur reprochant d'avoir fait « le plus de privatisations » et d'avoir « laissé partir les services publics », ne change guère des discours égalitaristes homologués par l'ENA.

Le mur idéologique paraît inébranlable. Mais la Grande-Bretagne des années 1970 était aussi un État syndical et étatiste. « Il suffit de quelques années pour relever un pays », fait observer Mathieu Laine (« La France est foutue », JC Lattès). Les Français, confrontés à l'incohérence d'un système capitaliste et concurrentiel qui rejette le capital et le libre-échange, sont en attente de vérités interdites et de tabous à briser. La gauche n'en fera rien. Qu'attend la droite pour faire sauter, après la question identitaire, cet autre verrou ?

Le prix

Nicolas Sarkozy, qui a su gagner l'opinion en se faisant le porte-parole d'un malaise existentiel, peut être celui qui réconciliera la France avec l'esprit d'entreprise, qui a fait décoller l'Espagne, l'Allemagne, l'Europe de l'Est. Sa prudence, qui l'a conduit à maintenir l'ISF et les 35 heures (sans parler du contestable monopole de la Sécurité sociale), a été corrigée cette semaine par un projet économique qui, en faisant appel à la TVA sociale, au bouclier fiscal et à la baisse des prélèvements obligatoires, sort des sentiers fléchés. Il ne lui reste plus qu'à oser se réclamer enfin d'un libéralisme raisonné garant des intérêts nationaux. La révolution sera à ce prix.

Quel troisième homme ?

François Bayrou restera-t-il le troisième homme ? Ses colères répétées contre les médias et leurs connivences commencent à lasser. Le président de l'UDF a raison quand il demande, cette semaine, une confrontation entre les candidats. Mais qu'a-t-il à dire d'autre ?

Par Veritas - Publié dans : La chronique d'Ivan Rioufol
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Vendredi 13 avril 2007
LudovicCareme2.jpg  Télérama publie une interview de Fred Chichin, des Rita Mitsouko :
«Je suis resté deux mois avec une quarantaine de rappeurs. C’est édifiant sur le niveau et la mentalité… Le rap a fait énormément de mal à la scène musicale française. C’est une véritable catastrophe, un gouffre culturel. La pauvreté de l’idéologie que ça véhicule : la violence, le racisme anti-Blancs, antioccidental, antifemmes… C’est affreux.»

Un autre passage retient l’attention :

"Tout jeune, j’étais confronté à une contradiction flagrante : mon père était un communiste fou de westerns, mais, à cause de ses convictions, il voyait les westerns en cachette. Parce qu’officiellement il fallait détester le western américain, pur produit de l’idéologie impérialiste US. (…) J’ai appris le nihilisme et cette culture de se construire dans la haine de ce que l’on est. Tout ce qui n’était pas blanc était formidable, tout ce qui était blanc était mal."
Par Veritas - Publié dans : Résistance
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Mercredi 11 avril 2007
Suite aux attentats au Maroc et en Algérie je ne peux qu'inviter mes lecteurs à relire mon article du 02 mars "Alerte rouge" ( http://limes.over-blog.com/article-5857674.html). Sauf que depuis l'alerte est écarlate. La France ne sera pas épargnée.
Par Veritas - Publié dans : Panislamisme
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Mercredi 11 avril 2007

sarkozy.jpg "Je suis fière de n'avoir aucune goutte de sang français dans les veines" (Cecilia Sarkozy au quotidien Libération, 8 juillet 2004).

N'avoir aucune goutte de sang français dans les veines est une chose. Ce n'est pas un drame. Mais de là à s'en montrer fière alors qu'elle postulait déjà à l'époque de devenir la première dame de France il y a comme un petit problème. Et à contrario cela signifie t-il pour Madame Sarkozy que c'est une honte d'avoir du sang français dans les veines ? Oui décidément il y a vraiment un petit problème à voir cette femme devenir la première dame de France à défaut d'être la première française.

Par Veritas - Publié dans : Ils ont osé le dire
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Vendredi 6 avril 2007

Al-20Zawahri.jpg D'après des informations en provenance du Pentagone, les services américains redoutent pour les semaines à venir un attentat majeur d'Al-Qaïda contre les troupes américaines stationnées en Irak. Des informations concordantes prouvent que la nébuleuse terroriste se prépare à lancer une attaque au gaz moutarde. Les attentats au chlore qui se multiplient actuellement en Irak ne sont qu'un prélude à une attaque destinée à frapper les esprits.

Par Veritas - Publié dans : Divers
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Mercredi 4 avril 2007

Dans la dernière émission de Ruquier, sur France 2, un Togolais n'hésite pas à se définir comme un colon et à remettre en cause le droit des Français à revendiquer...la France. Une vision cauchemardesque de la France de demain ?!!!

Par Veritas - Publié dans : Ils ont osé le dire
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Mercredi 4 avril 2007
Un livre extraordinaire, à lire de toute urgence pour comprendre le présent. En vente dans toutes les librairies. «En cette première décennie du XXIe siècle, il n’est pas de jour sans que l’on parle d’attentats commis par ceux que l’on nomme assez étrangement les ‘intégristes’ ou les ‘islamistes’ et qui sont simplement des musulmans tuant et mourant pour ce qu’ils estiment être leurs droits, leur liberté, leurs traditions, leur foi. En ces premières années de l’an 2000, des Européens et des Américains occupent au moins deux pays musulmans, l’Afghanistan et l’Iraq, et ils y combattent. Sous couvert de l’ONU et de l’OTAN ou de leur propre chef, ils ont engagé leurs forces au Liban, au Kossovo, en Tchétchénie et ont installé des bases militaires dans d’autres territoires. Ils menacent l’Iran ou la Syrie et interviennent un peu partout ailleurs. Qu’on le reconnaisse ou non, l’Occident est en état de guerre avec des musulmans, c’est-à-dire avec l’islam. Et pourtant, dans tous les discours officiels, dans les media, dans l’opinion publique, on ne cesse de proclamer son estime et son amitié pour la religion et le monde islamiques, on s’efforce de les faire connaître, de les faire admirer. Je suis bien placé pour le savoir puisque j’ai consacré une partie de ma vie à enseigner leur art et à écrire leur histoire. Dans tous les pays riches, des ressortissants de ce monde arrivent de plus en plus nombreux pour, dit-on, s’y assimiler, et, qu’on le fasse ou non, on prétend les y bien recevoir. Un nombre non négligeable de personnes d’origine chrétienne se convertissent à l’islam. Cette cohabitation, ces relations pacifiques, amicales, dissimulent mal une autre réalité : des gens que l’on n’ose plus appeler chrétiens sont en conflit avec des gens qui se nomment bien encore musulmans. Les religions portent-elles en elles le germe de la guerre ? On peut le craindre. Il n’est pas indifférent de savoir comment, pourquoi, dans quelle mesure. Il ne l’est pas de savoir si elles ont obéi à leur corps défendant à l’instinct belliqueux, si elles ont été forcées de lui obéir pour survivre ou si elles l’ont cultivé, voire promu.»
Par Veritas - Publié dans : Bibliothèque
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Lundi 2 avril 2007

Carte de la progression du nombre de mosquées en France entre 1985 (913) et 2006 (2147).

 

 

 

 

 

 

Carte du vote pour Jean-Marie Le Pen à l'élection présidentielle de 2002. Ceci expliquant sans doute cela !!!

Par Veritas - Publié dans : Panislamisme
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Dimanche 1 avril 2007
Signez la pétition contre le vote électronique, diffusez la, distribuez la, il faut empêcher le vote électronique qui peut ouvrir la voie à toutes les fraudes sans le moindre contrôle possible !

En mai, plus d'un million de Français seront appelés à élire le nouveau président de la République en appuyant sur une touche ou un écran tactile. Et ce ne sera qu'un début : de plus en plus de communes s'équipent en ordinateurs de vote pour s'affranchir du dépouillement. Problème : ces machines rendent le scrutin opaque, invérifiable et vulnérable aux fraudes, affirment des chercheurs en informatique. Démonstration à l'appui par Science&Vie : http://recul-democratique.org/IMG/pdf/Science_et_vie.pdf

Pétition pour le maintien du vote papier:
http://recul-democratique.org/petition/

Site internet contre l'usage du vote électronique:
http://www.recul-democratique.org/

Des incidents référencés dans dix pays :
http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39364062,00.htm

Démonstration video "comment truquer une machine à voter":
http://voxgalliae.blogspot.com/2007/03/un-million-de-francais-appeles-voter.html

Soupçons sur le vote électronique :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-884860@51-885010,0.html
Par Veritas - Publié dans : Divers
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Samedi 31 mars 2007

Depuis la victoire du Hamas aux élections législatives palestinienne du 25 janvier 2006, les puissances occidentales ont imposé un boycott de l’aide internationale au gouvernement nazislamistes de l’Autorité Nationale Palestinienne. Depuis cette décision que n'a t-on pas dit pour culpabiliser les puissances occidentales et Israël devant l'état de pénurie et de délabrement qui régnaient dans les territoires palestiniens. Le coupable était tout désigné : le boycott international empêchait le gouvernement du Hamas de pouvoir subvenir aux besoins vitaux de la population arabe des territoires.

Sauf que...on vient d'apprendre que l'aide étrangère aux territoires palestiniens en 2006 a finalement augmenté, atteignant 1,2 milliards de dollars contre 1 milliard de dollars en 2005. Et si au bout du compte le chaos qui règne dans les territoires palestiniens n'était ni la faute des puissances occidentales ou d'Israël mais tout simplement le résultat de l'incapacité de l'autorité palestinienne à gouverner et à gérer un territoire et une population ? Si le Hamas et l'OLP ont sans consteste une culture de la destruction ils semblent incapables de construire un quelconque avenir. L'aide internationale est donc gaspillé en pure perte car le développement économique des territoires ne pourra se faire qu'avec l'établissement d'une véritable démocratie. Et ça, ce n'est pas demain la veille.

Par Veritas - Publié dans : Désinformation
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Vendredi 30 mars 2007

No comment !

Par Veritas - Publié dans : Divers
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Vendredi 30 mars 2007

Publié avec l'autorisation de l'auteur :

Le peuple, excédé par les faiblesses de l’État, serait-il entendu ? Après Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal admet l’importance de la nation et de la question identitaire dans les préoccupations des Français : un revers pour l’envahissante idéologie antiraciste et son culte au «citoyen du monde» , coupé de ses origines. La rapidité avec laquelle, dès vendredi, la candidate a récupéré le sujet a montré son donpour l’improvisation. Mais ses convictions s’en ressentent.

L’État- nation, menacé dans son unité par une amnésie collective et un relativisme culturel, devient un enjeu de la présidentielle. François Bayrou, qui n’entend rien de la sourde préoccupation des gens et dénonce «l’obsession de l’identité nationale», passe à côté du débat attendu. Son souci du consensus, qui lui fait dire que, «même dans la plus lointaine banlieue, on est heureux d’être Français» ( Le Figaro, mercredi), l’oblige à occulter d’évidentes fractures.

Bien sûr, le président de l’UDF a raison de mettre en garde contre une dérive nationaliste. Mais c’est bien parce que ce risque existe, enfoui dans l’exaspération de ceux qui voient leur pays accueillir les déshérités pour ne récolter, trop souvent, que ressentiments et crachats, qu’il revient aux politiques de rappeler ce qu’est la nation. Elle ne peut s’ouvrir aux autres sans exigence. Y voir là de la xénophobie revient à renoncer à maîtriser l’avenir.

Quand, pour sa part, Royal fait désormais chanter La Marseillaise dans ses meetings et souhaite que les Français aient «chez eux le drapeau tricolore» pour l’exposer aux fenêtres le 14 Juillet, elle exhibe une conception superficielle du patriotisme, hier ringardisé par la gauche. Se comparer à Jeanne d’Arc (mais qui veut-elle bouter hors du pays ?) et aller se recueillir, comme elle le fit dimanche à Marseille, en la basilique Notre-Dame de la Garde, sont des poses. C’est, en effet, la même candidate qui réclame la régularisation des familles de sans-papiers ayant des enfants scolarisés, le droit de vote des étrangers réguliers aux municipales, l’assouplissement des conditions de naturalisation. «La nation n’est pas fondée sur les racines (…) elle ne demande pas aux gens d’où ils viennent mais où ils veulent aller» , dit- elle. La mémoire de la France serait-elle, à ses yeux, un fardeau inutile ?
 
Affirmer sa différence

François Bayrou veut croire que la France ressemblera demain à la Réunion, où cohabitent communautés et religions : l’exemple est servi par ceux qui ne veulent pas s’inquiéter de la réislamisation d’une partie de la communauté musulmane, partie aujourd’hui minoritaire mais engagée dans un processus de rupture. Or cette négligence d’une réalité politique et sociologique s’apparente à un déni. Le Liban, déchiré par le choc des civilisations, rappelle le risque du multiculturalisme, quand il est confronté à l’obscurantisme, comme le nationalisme, le multiculturalisme peut attiser la guerre.

La France peut encore éviter cette issue tragique et devenir une nation apaisée. Mais elle le sera plus sûrement si elle s’affirme d’abord dans sa différence, c’est-àdire dans son héritage judéo-chrétien et gréco-latin d’où a émergé la laïcité, seul rempart contre les intégrismes et leur barbarie. Or, comme l’a déploré Benoît XVI, samedi à l’occasion des 50 ans du traité de Rome, l’Europe s’est rendue coupable d’apostasie en reniant son identité chrétienne et en s’ouvrant aux compromis.

Puisque les candidats envisagent une relance de l’Europe, ils ont là l’occasion de rappeler ses racines, que Jacques Chirac avait refusé de voir mentionner dans le projet de Constitution. La «déclaration de Berlin», adoptée dimanche par les 27 chefs d’État et de gouvernement, a esquivé le sujet. Mais la chancelière allemande, Angela Merkel, a invité ses partenaires à revendiquer et exprimer leur «héritage judéo-chrétien» . Nombre de «nonistes» aussi avaient rappelé que l’Europe était une géographie, mais aussi une histoire.

Il est d’ailleurs stupéfiant de constater le mépris porté par les élites au peuple européen, tenu à l’écart des réflexions sur leur propre identité. Si l’Union européenne a été priée de s’ouvrir à l’immigration du tiers-monde dans le cadre du «dialogue entre les peuples et les cultures dans l’espace euro-méditerranéen» , c’est à la seule initiative d’une poignée de personnalités sans légitimité démocratique. Ne serait-il pas temps, là aussi, que les citoyens reprennent leur destin en main ?
 
Supprimer le droit du sol ?

Aborder l’identité française est également une manière de dire que cette vieille nation n’entend pas s’effacer devant ceux qui, nouveaux venus, cherchent à dénigrer son passé et à en faire table rase. Ce sursaut de fierté oblige à poser des questions interdites : poursuivre l’immigration ? Imposer un modèle d’intégration ? Revoir le Code de la nationalité ? Rétablir une protection nationale ? Autant de débats qui devront éviter repli sur soi et angélisme. Quand Bayrou reconnaît, vendredi, que la nationalité automatique, liée au droit du sol, menace l’équilibre de la Guyane et Mayotte, où vont accoucher des clandestines, il pose la question identitaire qu’il juge inconvenante ailleurs. Curieuse différence. La Révolution française avait proclamé le jus voluntatis (droit de la volonté) avant de lui préférer le jus soli (droit du sol). Pourquoi, par exemple, ne pas rétablir ce droit exigeant un engagement à devenir Français, et mettre fin aux naturalisations bradées ?
 
«Victimes»

Affrontements gare du Nord, mardi soir. Les casseurs, «dont beaucoup originaires du Maghreb et d’Afrique noire» (AFP), ont voulu s’opposer à l’interpellation, pour fraude, d’un sans-papiers congolais, vingt-deux fois récidiviste, objet d’un arrêté de reconduite à la frontière. Des victimes, pour les belles âmes. Exaspérant, en effet...
Par Veritas - Publié dans : La chronique d'Ivan Rioufol
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Jeudi 29 mars 2007

Lors du sommet européen de Berlin le week-end dernier, la chancelière allemande angela Merkel, a offert à Jacques Chirac une chope de bière comme cadeau d'adieu au nom de l'Union européenne. Or, dès lundi le chef de la diplomatie turque, l'islamiste Abdullah Gul, a reproché à l'UE d'avoir offert cette chope sur laquelle était reproduite une scène de défaite de l'armée ottomane face à l'armée de Napoléon Bonaparte en 1799 en Egypte. Abdullah Gul a déclaré :

"L'UE devrait se soucier davantage de l'avenir que du passé. Si elle a une certaine vision de l'avenir, elle devrait se tourner vers cette avenir."

On peut comprendre que la Turquie connaisse quelque problème avec son passé. Surtout dans ses relations avec l'Europe. Car les Européens pourraient se souvenir des massacres lors de la prise de Constantinople (l'Istanbul occupée d'aujourd'hui), de l'occupation et de l'oppression durant 500 ans des Européens des Balkans par les Turcs musulmans de l'empire ottoman, du génocide des Arméniens, des pogroms du XXème siècle contre les minorités chrétiennes de Turquie, de l'occupation en toute illégalité du nord de Chypre par l'armée turque etc..., etc...

En connaissant mieux son passé les populations de l'Union européenne s'apercevraient rapidement du danger qu'il y aurait à se tourner vers un avenir qui comprendrait la Turquie au sein de l'Union européenne. Car la Turquie tout au long de son histoire a toujours été une ennemie de l'Europe.

Le passé passe si mal en Turquie que même lorsque le gouvernement islamiste de ce pays tente une opération de charme à destination des puissances européennes il ne peut réprimer ses instincts. En effet, la restauration d'une église arménienne (photo) a été effectué mais le gouvernement islamiste va en faire... un musée et il a retiré tout les symboles religieux, dont la croix et les cloches. Si nous ne croyons plus au symboles, eux y croient !

Et c'est certainement pour récompenser la Turquie de tous ces efforts (sic), sans oublier l'assassinat du journaliste arménien Hrant Dink (voir http://limes.over-blog.com/article-6024221.html) , que la Commission de Bruxelles au mépris des opinions publiques européennes a décidé de rouvrir les négociations d'adhésions avec les islamo-fascistes d'Ankara. Et après il faudrait encore que l'on fasse des déclarations d'amour à la construction européenne !!! Alors oui soucions nous de l'avenir de l'Union européenne. Un avenir européen, chrétien et sans la Turquie.

Par Veritas - Publié dans : Dossier Turquie
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Mercredi 28 mars 2007

Il semble que les évènements se précipitent de côté de la frontière syrienne du Golan. "La Syrie poursuit ses préparatifs militaires et s’apprête à la guerre", a récemment déclaré le général Amos Yadlin (voir la photo), chef des renseignements militaires israéliens, à son gouvernement.

La menace semble se préciser au point qu'il est désormais possible de se faire une idée assez précise du disposif militaire syrien. Celui-ci est constitué de quatre lignes de défense. Damas a ainsi aligné le long de la ligne d’armistice dans le Golan, des milliers de roquettes de 220 millimètres. Ces roquettes ont pour objectifs les villes israéliennes de Kiriat-Shmona, Métula, Tibériade etc... Des milliers de roquettes plus grosses, de 302 millimètres sont égalements présentes afin de pouvoir cibler la grande ville d'Haïfa et surtout son port et ses industries pétrochimiques. Afin de protéger cette première ligne des attaques de l’aviation et de l’artillerie israélienne, les Syriens et les conseillers iraniens construisent une ligne de fortifications et de tunnels souterrains, copiant en cela le dispositif défensif du Hezbollah au sud-Liban. 

La seconde ligne de défense syrienne se trouve approximativement à une quarantaine de kilomètres de Damas.  L’état-major syrien a aligné des dizaines de rampes de lancement de roquettes sol-sol FROG. Porteuses de charges explosives de l’ordre de 500 kilos, située juste au-delà de la zone de portée de l’artillerie israéliennes, elles sont destinée à protéger les ouvrages et les troupes enterrées dans les tunnels du Golan contre une action de l’infanterie israélienne.

Plus au nord de la Syrie se trouve la troisième ligne. C'est là que l'on peut trouver les ateliers de fabrications d'armes de destruction massive ainsi que les Scuds améliorés, capables de transporter des charges chimiques et bactériologiques quelque soit la cible choisie en Israël. 

Quant à la dernière ligne de défense syrienne elle est constituée par  les missiles balistiques Shihab iraniens alignés en Iran. En effet, les accords de défense réciproque placent théoriquement la Syrie sous la protection du "parapluie" iranien.

Enfin, l'armée syrienne a équipé des dizaines de milliers de "commandos Kornet", des hommes porteurs des missiles antichars russes du même nom, qui constituent probablement la meilleure arme individuelle antitank du moment.

Alors pourquoi une offensive syrienne vouée à l'échec ? Il existe deux hypothèses :

- Celle d’une attaque limitée en vue de récupérer militairement une partie du Golan et d’infliger des dégâts aux villes israéliennes. Meme si cette occupation partielle du Golan ne peut-etre que temporaire en attendant la contre-offensive de Tsahal, la résistance efficace du Hezbollah l'été dernier a fortement impressionné l'état-major syrien. Elle aurait également le mérite de faire apparaitre la dictature syrienne comme la championne de la cause arabe et palestinienne dans le monde arabo-musulman. Le régime se sent actuellement acculé et craint pour sa survie. Une aventure militaire contre Israel est encore le meilleur moyen de sauver sa légitimité.

- L’autre hypothèse est que cette offensive servira de force de dissuasion contre Israël, dans l’optique d’un assaut d’Israël contre les infrastructures nucléaires en Iran. La Syrie deviendrait, comme le Hamas ou le Hezbollah, un instrument de dissuasion. Affaire à suivre... 

Par Veritas - Publié dans : Panislamisme
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Mardi 27 mars 2007

Si le parti libéral du Québec (PLQ) du Premier ministre Jean Charest remporte les élections législatives québecoises avec 48 sièges sur les 125 de l'Assemblée nationale, c'est pourtant un véritable séisme politique qui vient de frapper le Québec. En effet, l'Action démocratique du Québec (ADQ) de Mario Dumont avec 41 sièges (contre 5 précédemment) devient le deuxième parti québécois. L’ampleur inattendue du score de cette petite formation nationaliste perturbe le jeu politique dans la province francophone, puisqu’elle devient l’opposition officielle au détriment du Parti Québécois (PQ, indépendantiste) qui arrive seulement en troisième position avec 36 sièges. Le score de l'ADQ a également pour conséquence la création inédite d'un gouvernement minoritaire.

L'ADQ est souvent présentée comme l'incarnation du mécontentement du «Québec profond». Il a su séduire une bonne partie de l'électorat, en particulier dans les régions rurales, avec un discours qualifié de populiste par ses adversaires. L'ADQ a su également prendre en compte l'inquiétude de plus en plus manifeste des québécois devant les difficultés provoquées par la présence d'une immigration de moins en moins européenne et notamment des polémiques suscitées par les revendications islamistes tels que le port du foulard, la polygamie, l'introduction de la charia etc...

Mario Dumont a clairement affirmé qu’il est normal que le groupe majoritaire qui compose la société québécoise (80 % des québécois sont francophones) cherche à préserver sa langue et sa culture. Pour lui, la seule façon d’atteindre cet objectif est évidemment d’agir de manière à ce que prédominent dans la société civile les caractères fondamentaux de la nation québécoise. Il a ajouté que l’égalité entre les hommes et les femmes, la laïcité des institutions nationales ainsi que de l’espace public constituent également des valeurs québécoises qui ne sont pas négociables. En votant aussi massivement pour l'ADQ le peuple québécois affirme qu'il désire rester maître chez lui et que c'est à l'islam de s'adapter aux valeurs québécoises et non l'inverse.

Par Veritas - Publié dans : Vox Populi
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Lundi 26 mars 2007

Merci monsieur Eric Zemmour pour vos interventions médiatiques qui permettent de rétablir certaines vérités essentielles.

Par Veritas - Publié dans : Résistance
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Dimanche 25 mars 2007

Tout le monde en Europe, y compris en France, s'indigne de ce qui s'est passé cette semaine en Allemagne. En effet, il a été révélé qu’une juge allemande a refusé d’accorder le divorce immédiat à une femme d’origine marocaine battue par son mari au motif que le coran ne condamne pas ces traitements. Je peux comprendre cette indignation. En Allemagne se sont les lois allemandes qui doivent s'appliquer et non la charia. Mais ceux qui s'indignent aujourd'hui sont les mêmes qui tout au long de l'année nous parlent de l'islam comme d'une religion tolérante, de paix et d'amour. Pas d'amalgame n'est-ce-pas ?!!!

Il est donc très jouissif de voir ces hypocrites se réveiller aujourd'hui en condamnant le geste imbécile de cette juge en utilisant des arguments qui condamnent... l'islam lui-même. Fini le subtil, et hypocrite distingo, entre un soi disant islam modéré et un islam radical. Ainsi le quotidien de gauche "Taz" publie en première page une partie du verset 34 de la 4e sourate du Coran, et la traduit comme suit :

Si vous craignez que quelque femme se rebelle, alors menacez-la, rejetez-la dans le lit conjugal et battez-la!”

Quant au "Bild" il n'hésite pas écrire en une :

Quand le Coran est élevé au-dessus de la loi fondamentale allemande, alors il ne me reste plus qu’à dire : bonne nuit, Allemagne!

Et oui, c'est bien le Coran lui-même, et non la prétendue interprétation des islamistes, qui est incompatible avec les droits de l'homme, avec les valeurs européennes, avec nos racines chrétiennes. Tous nos hypocrites se réveillent avec la gueule de bois.

Mais le pompon revient sans doute à cette juge qui a argumentée sa décision inique en précisant que la loi islamique permettait à un homme de battre sa femme : Il n’est pas inhabituel au sein des couples arabes que l’homme exerce son droit de punir sa femme." La juge a également cité des versets du coran qui donnent à un homme le droit de s’estimer atteint dans son honneur si sa femme n’était pas chaste.

La connaissance de l'islam, le vrai, pas celui à l'eau de rose que les idiots-utiles de l'islam cherchent à vendre aux Européens afin de les endormir, ne peut qu'être bénéfique afin que l'Europe se réveille avant qu'il ne soit trop tard.

Par Veritas - Publié dans : Connaissance de l'islam
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